Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 17 juin 2009

"Dans le doute, doute."

Je me cherche.

Ca fait sans nul doute. En tout cas moins que moi. Parce que si hier soir, tardivement, j'ai lu quelque part " dans le doute, doute.", j'ai pris ses mots pour argent comptant, et comme les bons comptes font les bons amis, je ne lui attribuerais pas la gloire de sa citation. Finalement, je respecte ses principes, il l'a écrit lui même, les mots appartiennent a tout le monde, et je pense en faire partie. Qu'il soit déjà bien contente ce couillon que j'ai l'himilité de ne pas m'attribuer sans vergogne sa gloire.

Pour en revenir au début de mes digressions, je doute. Plus précisément, j'hésite. Je fais partie intégrante des autres.


 

Car s'il y en a sur cette foutue planète inégalitaire qui savent parfaitement ce qu'ils veulent, moi je sais parfaitement que je n'en ai aucune idée.
L'avantage étant, que lorsqu'on sait ce qu'on veut, suffit de se donner les moyens de ses ambitions pour y parvenir, mais quand son ambition, est gigantesque mais aussi très floue, on dépense beaucoup de moyens pour peu de resultats, et on finit pauvre.

Voisi en quelques mots les explications que je pourrais donner à mon collègue et banquier mais il est bien trop con pour comprendre quoi que ce soit. J'ai déjà du mal a m'y retrouver toute seule.

Revenons-en donc à nos moutons, qui eux n'ont pas besoin d'objectifs puisqu'ils ont des bergers. Je ne sous entend pas que la bergerie est un mode de vie, mais implement qu'un mouton à l'air con, et manque totalement de libre arbitre. Il se fout donc de son état de mouton.

Mon inconvenient est donc d'arriver presque parfaitement dans des choses que je ne voulais pas forcément initialement, mais le resultat étant que mon subconscient, inconscient, où ce que vous pouvez bien vouloir finalement, je suis aussi nulle en philosophie qu'en mathématiques, comme j'ai pu le démontrer dans mon article juste précédent, je vais quand même pas foutre un lien, se rend compte d'une réussite non attendue et s'en contente, sans vraiment comprendre ni réaliser et encore moins savoir le pourquoi de ce bonheur si soudain quasi pur et simple. Finalement, je ne suis pas si loin de mes amis bélants.

Vous remarquerez aisément, sans trop de difficultés, sans même avoir pour objectif de le remarquer, qu'il n'y a ni moral ni chute. Et bien sachez qu'exposer la perte de soi dans les méandres de la vie, n'impose aucune chute.

Ceci étant dit, puisqu'il faut toujours soignez sa chute, me voilà sur le cul.

Les commentaires sont fermés.