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lundi, 03 mai 2010

Oui c'est lui Jérôme ! Il n'a pas changé.

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Oui c'est lui Jérôme, non il n'a pas changé, si tu veux le chercher, son procès c'est du 8 au 23 juin. Au tribunal correctionnel de Paris. Il y a peu de représentations. Profites-en.


Pour ceux qui auraient oublié, Jérôme ce n'est pas un chanteur, c'est l'ancien trader de la SG. Ce grand groupe bancaire bien connu, puisqu'il nous donne un coup de pouce. Mais si, il est "soupçonné" d'avoir perdu 4,9 milliards d'euros !

Il reconnait avoir une "part de responsabilité" mais il "souhaiterait que les autre prennent la leur" puisqu'il ne veut pas "être le seul à payer". Dénonce Jérôme, dénonce ! Dis nous qui est le véritable coupable !

"Si ce n'est toi, c'est donc ton frère" aurait dit ma belle mère. Mais le frère de Jérôme on ne le connait pas.

Jérôme Kerviel nous raconte presque tout dans "L'Engrenage - Mémoires d'un trader" (Flammarion) qui sort dans quelques jours. Il affirme que la banque savait.

"Beaucoup de pistes n'ont pas été explorées au cours de l'instruction, beaucoup de questions sont restées en suspens, et de nombreuses personnes n'ont pas dit ce qu'elles savaient, des collègues notamment", accuse Jérôme Kerviel dans le Journal du Dimanche.

"Je veux bien prendre mes responsabilités, mais jouer le rôle de fusible ou de bouc émissaire, non merci!", ajoute-t-il dans Ouest France Dimanche.

 

"Dès 2005, j'ai pris des positions risquées sur les marchés. Non seulement on ne m'a pas engueulé mais on a augmenté ma limite de risques", affirme-t-il dans le journal régional. "En 2007, j'ai réalisé plus de 500 milliards d'opérations fictives". "Toutes mes opérations étaient visibles et ont été vues", assure l'ex-trader.

"On m'a reproché de dépasser les limites, mais les limites étaient dépassées par tout le monde tout le temps. Je suis allé simplement plus loin que les autres, au su de beaucoup de monde, y compris à l'extérieur de la Société générale, à la BNP par exemple", affirme-t-il.

L'ancien trader reconnaît qu'il évoluait "dans un milieu complètement déconnecté de la réalité et, par certains aspects, irresponsable". "Le seul leitmotiv, c'est de faire le maximum d'argent dans le minimum de temps, et peu importe comment", résume-t-il. "Oui, j'étais partie prenante de ce système. Mais aujourd'hui je me demande comment j'ai pu me laisser entraîner là-dedans".

Il rappelle dans le JDD "que c'est la Société générale qui a "débouclé" ses positions. "Ce n'est donc pas moi qui ai perdu cet argent" (Ma belle-mère l'avait dit, c'est son frère ! )

Aujourd'hui, Jérôme Kerviel dit vivre "modestement, comme beaucoup de gens". Il "travaille dans une société informatique en banlieue parisienne", gagne "2.300 euros par mois", "loue un petit appartement" et ne part "pas en vacances".

Jérôme Kerviel, qui a toujours affirmé que sa hiérarchie avait eu connaissance de ses choix, sera jugé du 8 au 23 juin devant le tribunal correctionnel de Paris pour "abus de confiance", "faux et usage de faux" et "intrusion dans un système de traitement automatisé de données informatiques".

Les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset en ont jugé autrement et l'ont renvoyé seul devant le tribunal, jugeant que le jeune homme avait outrepassé le mandat confié par la banque en prenant des positions hors normes -jusqu'à 50 milliards d'euros- sur les marchés financiers.

 

(source : Nouvelobs.com)

 

Commentaires

Qu'une entreprise cherche à gagner de l'argent me semble trivial. Qu'un patron soit plus heureux d'un bénéfice que d'une perte paraît logique. Que celui qui ramène des bons résultats soit plus félicité que celui qui a des mauvais, également. Maintenant, faut-il faire n'importe quoi ? On est tous confrontés à des instructions paradoxales.

Écrit par : Princesse | lundi, 03 mai 2010

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